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Après une légère période de doute, Dieumerci Mbokani est sur sa lancée avec le Dynamo Kiev.
Après être revenus en Belgique pour quelques jours avant le Nouvel An, Dieumerci Mbokani et sa petite famille se sont rendus à Kinshasa pour la Saint-Sylvestre. Des fêtes qui se sont passées au calme pour l’ancien joueur d’Anderlecht et du Standard. Il reprendra bientôt le chemin des terrains pour son stage de préparation qui se déroulera à Marbella, en Espagne, ce qui n’est pas pour lui déplaire. "C’est tranquille pour redémarrer, explique-t-il. Après, il faudra tâcher d’être à 100 % de nos capacités pour le début du second tour qui se situe début mars."
Dieumerci, comment vous sentez-vous dans le championnat ukrainien et dans votre nouveau club ?
"Pour être franc, cela va super bien. Je m’y sens comme chez moi."
Pouvez-vous comparer la Belgique et votre nouvelle compétition ?
"Le championnat ukrainien est supérieur à la Pro League, il n’y a pas photo. Techniquement, ils sont très forts, mais c’est surtout au point de vue physique que la différence se fait. Les duels sont rugueux et les contacts nombreux. Les arbitres ne sifflent pas beaucoup. Par contre, les suspensions sont sévères. Quand tu reçois un bristol rouge, ton absence est souvent longue."
Quand on voit le budget du Shaktar, cela fait rêver…
"C’est clair que les gros clubs possèdent des moyens faramineux. Des formations comme les Shakhtar Donetsk et Metalist Kharkiv ont bien investi et possèdent des joueurs de classe mondiale. D’ailleurs, l’objectif de Kiev pour cette saison n’est pas d’être champion, mais de terminer dans le Top 2. La concurrence est rude."
Elle le sera aussi en Europa League. Kiev a-t-il le niveau pour gagner ce trophée ?
"Pourquoi pas ? Le prochain tour face à Valence sera difficile, mais nous possédons les armes pour aller loin dans le tournoi."
Cela semble bien se passer sur le plan sportif…
"J’en suis à huit buts et six assists depuis le début de saison. Je suis plutôt satisfait de mes statistiques. Je me sens bien dans le groupe et tous mes matches, je les joue pour l’équipe. Je me sens tellement bien dans le groupe que le coach m’a parfois redescendu au numéro 10. Je m’y suis bien débrouillé."
Vous n’avez pas toujours été titulaire…


"Non, mais je joue désormais tous les matchs dès le coup d’envoi. Au début, le coach avait décidé de permutations car nous enchaînions beaucoup de matches en championnat et sur la scène européenne. Ce qui explique nos résultats moindres face à Genk. Nous étions encore en phase de test, à la recherche de notre équilibre."

Avez-vous pensé à quitter le club ?

"J’ai de fait connu des creux et j’avais déclaré que je partirais si ma situation ne changeait pas. Elle a positivement évolué et je ne compte plus partir. Je suis bien et je compte rester jusqu’au bout. Je me sens l’âme d’un joueur du Dynamo."

Le mercato se fera donc sans Mbokani !

"On ne sait jamais, mais pour le moment je reste. Je viens d’arriver et je suis bien ici. Mais si une offre qui ne se refuse pas arrive sur la table, pourquoi ne pas en discuter avec le président ?"

Avez-vous regretté votre départ pour l’Ukraine ?

"Absolument pas ! D’autres clubs étaient très intéressés, mais j’ai fait un excellent choix. Le Dynamo Kiev est un grand club. Ce fut un pas en avant pour moi. Mais ce ne sera pas le dernier… Ce que je vis est une étape vers un plus grand club."

N’êtes-vous pas déçu que Kouyaté ne vous ait pas accompagné ?

"C’est son choix. Il voulait rester à Anderlecht, je ne l’ai pas forcé."

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